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13/10/2017

Je marche et je regarde le monde sous mes pieds.

Une sensation de terre froide, mais dans laquelle tant de choses pourraient pousser.
Mais les arbres prennent des années avant de grandir. Les fleurs, elles, si l'on n'en prend pas soin, se fanent.
J'aime la vie moi pourtant, alors pourquoi j'ai toujours eût l'impression qu'elle me mettait sans cesse des obstacles ?

C'est comme marcher pieds nus à la montagne, je m'écorche la peau à escalader sans cesse, à monter de plus en plus haut, sans jamais savoir si cela m'apportera un quelconque bonheur.
Mais la certitude, qu'à la fin du voyage, il ne restera de moi que ces éternels instants présents, vécus le temps de quelques moments.
Ceux qui auront su m'apporter des joies et des peines, l'Amour et la Haine, la compassion et l'adoration, la souffrance et toutes ces raisons.

Alors, je veux vivre cet instant présent. Je veux sentir le vent sur mon visage, telle une caresse venue du grand large, celui qui a parcouru des terres encore inconnues de mes yeux et de mes sens.
Je veux rêver plus fort mais pas forcément plus grand. Je veux rêver de toi, je veux rêver de nous, juste le temps d'un moment.

Qui sait, il durera peut être longtemps ?

On me trouve compréhensif et bienveillant, à trouver les bons mots pour apaiser les coeurs et les souffrances de l'esprit.
Mais, saches que si quelqu'un essayait de s'en prendre à toi, il le regrettera.
Car, sous mon apparence d'Ange se cache un Démon sans âme près à détruire le monde entier, si le monde entier se retrouvait à te faire souffrir.

Un Démon sans limites.
Mais un Ange, rien que pour toi.

Via Skyrock iPhone

19/01 20/01/2018

Je revois ton visage lors de ce premier échange de regards.
Tu étais tellement timide et pleine d'innocence en descendant de ce train. Je n'avais, pour ma part, aucune confiance en moi. Je marchais près de toi en me répétant que je ne te plaisais pas. Pourtant, on avait décidé ensemble de se voir.

C'était un dimanche, le dix-neuf Janvier 2013. Il étais précisément 13:19 lorsque le train est arrivé, cela m'avait même étonné vu tout ce qui se disait sur la SNCF, car il avait deux minutes d'avance.
On avait beaucoup marché avant de se poser dans l'herbe toi et moi. On riait, on se découvrait, pour de vrai. On se rendait alors compte que l'on s'aimait. Puis nous devions déjà nous quitté, et dés cet après-midi nous avions d'un commun accord déclaré nous aimer et être ensemble.

À cette époque, tu étais si fragile et innocente, si douce et aimante. Le manque de confiance en toi qui me demandait sans cesse de te prouver que je t'aimais, la maladie qui n'arrangeait rien.

Puis tu as tant changée. Je t'ai vu sombrer de plus en plus dans l'alcool, toutes ces soirées où tu m'appelais avec tes amis en arrière plan qui essayait de te faire entendre raison, et toi qui me disait dans un délire que tu allais mourir. Tu me demandais de te rassurer, tu disais m'aimer.
Je t'ai vu dans tous ces mensonges, juste sous mes yeux. Tu ne savais plus ce que tu voulais, tu voulais seulement de l'alcool, te changer les idées, du sexe par procuration et tout un tas de choses. Trop exigeante envers toi-même, tu l'es devenue avec les gens autour de toi.

Quand je repense à toi, je repense à ces moments au début lorsque tu étais lucide. Tu avais ce sourire si pur, tu étais si vraie dans chacun de tes mots, allongée dans mes bras sur ce banc, moi qui te portais dans mes bras et toi qui riait.

Ce temps là me manque. Ou, plutôt, j'aurais aimé qu'il dure. J'aurais aimé savoir guérir tes maux et non simplement les apaiser quelques temps. J'aurais aimé savoir te comprendre parfaitement, ou alors je ne le faisais que trop bien et je me voilais la face.

J'étais prêt à tout accepter pour toi. Rater les cours et mon semestre pour venir calmer tes pleurs, prendre plusieurs trains pour venir t'offrir mon affection et te prouver mon amour pour toi, ou bien encore organiser une nuit ensemble sans hésiter lorsque tu m'avouais être à bout chez toi.

Oui, je peux affirmer avoir tout fait pour toi.
Mais rien ne te suffisais, il te fallait toujours plus pour combler ce vide en toi. Cette souffrance qui te bouffait de l'intérieure et dont j'ai tant essayé d'apaiser.

J'aurais aimé que tu vois que tu n'étais pas seule dans ces ténèbres, qu'il y avait cette main qui se tendait vers toi.

Juste pour toi.

Via Skyrock iPhone

Trois ans, déjà 15/01/2018

Trois ans, déjà.

Je me souviens de l'appel, de l'angoisse de ma mère. De la route vers l'hôpital, de ses couloirs silencieux où l'on peut y sentir la mort à chaque pas. On s'attendrait presque à ce que sa Faux fauche notre âme au coin d'un couloir.

Il y avait toi, immobile sur le lit, le respirateur sur tes lèvres, les yeux fermés. Nous veillions sur toi, dans le calme. Ou plutôt, à essayer de le faire dans un tel calme, mais ce fut difficile avec ces deux cousin et cousine qui rendait la scène théâtrale, des pleurs et des mots qui sonnaient tous faux. Tous, sans exception, l'étaient : faux.

Puis il se faisait tard, et j'avais des examens le lendemain. Je m'en fichais complètement, me disant simplement que le rattrapage existait. Mais mes parents m'ont raccompagnés, et nous leur avions dit de nous appeler si quoique ce soit se passait. J'avais ce pressentiment, je le savais, au fond.

J'allais aller me coucher, peu de temps après être rentrés. Mais le téléphone a sonné. Les pleurs de ma mère, disant que nous arrivions.

La route, de nouveau, la nuit, devoir faire face brutalement à la réalité. Un choc entre ce que l'on ne veut pas qui arrive, mais qui est pourtant réel et impossible à changer. C'est fait, accepte le ou crève de l'intérieur, mais c'est fait.

Puis enfin l'hôpital, ses ascenseurs et couloirs, encore. Mais cette fois on le sait, c'est terminé.
Son corps immobile sans aucune respiration. Est-ce un rêve ? Un cauchemar qui est pourtant si calme, malgré les pleurs dans la chambre.

" Mehdi.. Tu lui dis au revoir..? "

M'approcher du lit, et regarder son doux visage enfin apaisé après tant de souffrances. Je l'embrasse tendrement sur le front, lui disant au revoir et lui souhaitant d'être en paix. Que je l'aime, que nous nous reverrons, un jour.

Ma soeur ainée pleurant contre mon épaule, l'ambiance d'une pression intense dans la chambre, comme si la Faucheuse passerait encore sous peu, d'un instant à l'autre. L'envie de fuir, l'envie de vivre.

Trois ans, déjà.

Putain, le temps défile.

Via Skyrock iPhone

Courir jusqu'à n'en plus pouvoir. 13/01/2018

Je me remet à courir depuis quelques semaines.

C'est une sensation agréable que de sentir la vitesse sous ses foulées, son corps qui brûle de l'intérieur en utilisant cette énergie gardée en nous.

Courir, c'est se sentir libre. C'est sentir son corps se fatiguer mais continuer avec son mental, repousser ses limites, aller toujours plus loin, plus fort. Voir plus grand, ne pas se reposer sur ses acquis.

Lorsque je cours, la musique m'accompagnant, je sens mes jambes et mes bras faire ces mouvements intenses alors que mon esprit divague vers mille pensées, comme libéré de cette enveloppe charnelle.

Perdre du poids et se maintenir en forme est bien sûr mon objectif principal. Mais, au fil du temps, c'est devenu plus qu'un moyen de réaliser cet objectif :

C'est devenu un besoin.

Via Skyrock iPhone

We Are Young but Someday We Will Die Old. 13/01/2018

Les rayons du Soleil matinal enveloppaient la chambre dans un doux cocon de printemps. Les rideaux n'étaient pas fermés, car elle préférait que ce soit ce Soleil qui la réveille.

Elle, c'est Mira. Une jeune femme de 18 ans étudiant à l'Académie des Arts Musicaux et de L'image dans la ville de Stars Bay, la Bay des Étoiles, depuis la rentrée.
C'est une passionnée de musique et de photographie. Elle adore chercher la vie dans une simple photo, ou encore transmettre des émotions à travers quelques notes. Elle joue de la guitare et photographie depuis qu'elle est assez grande pour tenir un appareil photo.

Elle ouvrit les yeux avec précaution en s'étirant dans des mouvements félins, avant de poser un pied par terre, puis l'autre. Elle avait le temps de se préparer avant le début des cours. Elle se leva donc pour aller prendre sa douche dans celles réservées aux filles de l'Académie.
En effet, elle avait quitté son domicile familial pour pouvoir étudier à des centaines de kilomètres de là. Ses parents l'ont toujours soutenus dans ses projets, et celui-ci lui tenait à coeur depuis toujours.

En sortant de sa douche, elle se regarda dans le miroir et y vit une jeune femme aux cheveux bleus ciel avec des teintes noires et blanches, s'accordant dans un délicat contraste. Elle avait une taille moyenne, dans les 1m70, et des formes féminines fines. Elle était d'un caractère réservé, mais aussi forte tête et rebelle. Cela plaisait à ses professeurs car elle travaillait ardemment en cours mais elle n'avait pas sa langue dans sa poche pour s'exprimer.

Elle retourna dans sa chambre et laissa glisser la serviette sur le sol pour s'habiller. Son style était celui d'une punk : un t shirt blanc orné d'un crâne, un jean noir avec deux petites chaînes ainsi qu'une veste noire ouverte.
Elle prit ses affaires et sortit de sa chambre afin de rejoindre son premier cours de la journée : Histoire et Pratique de la Photographie.
Le couloir est désormais remplit de plusieurs élèves choisis avec soin par la direction de l'Académie. En effet, ils n'étaient qu'une centaine d'élèves à fouler le sol de l'Académie chaque année.

Elle sortit des dortoirs et prit le petit chemin à travers l'herbe pour rejoindre le bâtiment principal. C'était un grand bâtiment en trois parties, orné d'une façade en briques qui montait sur trois étages. La partie gauche est celle réservée aux matières musicales. Celle du milieu, à la photographie. Enfin, celle de droite est composée d'un gymnase et d'une piscine.
Elle entra donc dans celui du milieu et marcha dans le long couloir plein de casiers et d'élèves discutant et rejoignant leur salle de classe, ce qu'elle fit aussi.

Ce cours était assuré par la Professeure Elena Hawking. C'est tout simplement une photographe de renom dont ses expositions ont parcourues le monde entier. C'est toujours avec un réel plaisir que Mira assiste à ses cours. La Professeure Hawking parle avec passion et patience envers ses élèves, tout en exigeant le meilleur d'eux-mêmes sans aucun compromis.

Mais, ce jour là, quelque chose se produisit.
Quelque chose qui changerait à jamais l'existence de Mira :

Elle rencontra Amy Crystal.

Amy était une jeune femme du même âge que Mira, studieuse et passionnée dans ce qu'elle faisait. En à peine quelques mois, son excellence fut reconnue dans toute l'Académie. Elle avait obtenue le premier rôle de la future pièce de théâtre annuelle avec facilité. Tout le monde voulait être son amie, traîner avec elle, mais elle n'en avait que faire de ces " groupies ". Quelque chose semblait perdue dans son regard, comme si son esprit était ailleurs, à voyager bien plus haut que les nuages.
Ses cheveux longs étaient d'une teinte auburn, sa tenue toujours élégante mais naturelle, même si elle virait souvent sur un look tout aussi rebelle que Mira, ce qui lui plaisait.

Elle était au premier rang alors que Mira était au dernier, la classe étant dispatchée en trois rangs de tables de quatre personnes, la classe étant à son tour composée de 15 élèves pour ce cours.
Amy était seule devant, les autres, filles comme garçons, la regardait avec l'envie de s'assoir près d'elle. Elle était telle une fleur rare et délicate, une véritable rose. Mais ses piquants empêchaient quiconque de s'approcher, malgré ses sourires et sa gentillesse.

La Professeur posa une question délicate et personnelle : - " Qu'est ce que la photographie, à vos yeux ? "

Tout le monde semblait perdu dans ses réflexions. Mira décidait de se lancer.

- " La photographie est la possibilité de voir la beauté de la réalité comme sa noirceur la plus totale. C'est un reflet de notre monde, un regard porté sur ses contrastes les plus infinis. La photographie, c'est la recherche de l'immortalité à travers nos yeux de mortels. Notre temps est compté alors que le sujet photographié sera, lui, immortel. "

À ces mots, Amy se tourna vers Mira et la regarda droit dans les yeux, ce qui l'embarrassa et la fit rougir discrètement. Amy lui sourit avant de regarder de nouveau la professeure.

- " Excellent, Mademoiselle Jones. Vous êtes douée d'une poésie remarquable. "

Lorsque l'heure sonna l'interclasse et que tout le monde rangeait ses affaires, Amy jeta de nouveau un regard sur Mira. Elle lui rendit son regard, curieuse de cette nouvelle attention. Puis, Amy sortit peu avant elle et marcha droit devant elle sans se retourner. Mira, elle, la suivait du regard en se demandant ce qu'elle voulait.

Elle ne s'imaginait pas l'incroyable histoire qu'elle allait vivre avec elle.

Via Skyrock iPhone

Alice au Pays des Cauchemars 12/01/2018

C'est un enchaînement de rêves
Une merveilleuse envolée de sons
C'est comme une profonde trêve
Une suite d'hallucinations

Et maintenant Alice est parti au Pays des Cauchemars
Et dans son esprit elle cherche une raison
Comment se retrouver dans un tel bazar
Quand tout porte à confusion ?

Alice tu dois fuir ou la réalité te rattraperas
Si tu cours assez longtemps ils perdront ta trace
Si tu croque dans ce gâteau tu te réveilleras
Seule, dans un monde inconnu, à se fondre dans la masse

À marcher curieusement, le regard tout aussi curieux
Tu en oublieras jusqu'à la vie et la mort
Mais le danger te rattrapera encore et encore
La Reine des Coeurs voudra ta tête

Le Chapelier Fou te parlera de choses insensées et pourtant sensées
Le Lapin Blanc fera toujours en sorte que tu sois à l'heure
Les Jumeaux auront toujours un avis opposé
Deux parfaits contraires qui se ressemblent comme deux gouttes d'eau

Et il y aura toi, Alice
Pleine de vie et le regard pétillant
À essayer de comprendre ce Monde étrange
À écouter tout ce que te diront ces gens

Mais Alice ne perds pas ce précieux temps
À essayer de comprendre ce qui est vraiment
Car la Réalité n'est autre que l'acceptation d'une idée
Alors pourquoi ce monde ne le serait pas, réel ?

Est-il vraiment si différent de celui que tu as connu ?
Toute obscurité a sa lumière
Comme tout rêve a son cauchemar.

Y as tu déjà pensé
À cette autre façon d'exister ?
Celle de ton imagination et de ta folie
Qui finissent par prendre vie

Ne pleures pas Alice, jamais
Car ils voudront en profiter
Juste assez pour te corrompre et t'abuser
Toi, la pure innocence incarnée


Bienvenue au Pays des Cauchemars,

Alice.

Via Skyrock iPhone

Brouillon - Rapture ( Ravissement ) 09/01/2018

Coming down from the Universe
A hopeless feeling of creation
Like Gods among humans
We are but robots with a heart
Wires inside our brain and veins
Muscles and bones to stand on our feet
To walk in the streets we all know
These eyes of ours that seen too much
Waiting for the Rapture to see our Salvation

Via Skyrock iPhone

Le Train de Dimanche Soir 09/01/2018

Je suis dans un train en direction de La Rochelle, encore.

Si l'on m'avait dit que du jour au lendemain je passerai un été chez des amis qui paraissaient si loin, puis que je les verrai une semaine chez moi et plusieurs week end à alterner entre ma ville et la leur, je n'y aurais pas cru.
Comme quoi, même le plus improbable des rêves peut se réaliser plus tard, au moment où l'on s'y attendra le moins. Telle une surprise magique qui arrive sans prévenir, et qui vous met des étoiles dans vos yeux émerveillés. Cette surprise se reproduit alors de plus en plus jusqu'à devenir une merveilleuse normalité.

Une seule pensée vous vient alors à l'esprit dans toute cette excitation : qu'est ce que l'on fait en premier ?

Car tout est enfin possible.


Ne pensez pas une seule seconde que vos envies ou rêves ne se réaliseront pas. Ils sont là, dans vos têtes et dans vos coeurs, il vous suffit simplement d'utiliser vos mains et vos jambes pour aller les réaliser.

Alors ? Qu'attendez-vous ?

04/01/2018 04/01/2018

Le froid de l'hiver givrant les plantes et l'air, comme une impression d'une nouvelle atmosphère.

On avance et nos pas craquèlent dans la neige, bientôt, ils auront disparus, remplacés par une nouvelle couche de cette matière blanche. Comme un éternel cycle qui se répète, encore et encore.

Qui se souviendra de la vie et de la mort, quand tous nos enfants seront partis ? De nouvelles planètes à habiter, de nouveaux combats à mener. On ose se demander pourquoi on n'arrive pas à construire ces vaisseaux spatiaux qui nous aideraient à conquérir l'Espace.

C'est bien là, le souci. L'Humain ne détruirait plus une planète, mais l'Univers tout entier.
Alors, au final, c'est pas si mal d'être limités. Autant préserver ce monde infini en laissant se faire détruire celui sur lequel nous marchons.

Enfin, nous, nous mourrons.
Ce Monde, lui, survivra très bien sans nous, vivant une renaissance tel le phénix dans ses cendres.

Un Monde immortel, peuplé de stupides Mortels.

Via Skyrock iPhone

14/12/2017

Une vie qui n'est pas épanouissante et un puit de souhaits oublié.

Le regard perdu dans cet horizon au bout de l'Océan. Suis-je mort et enterré avant l'heure ? Ou bien suis-je en vie, mais alors je ne ressens rien ?

Si ce sang dans mes veines peut couler à grands flots et qu'il sert à irriguer mes veines, alors pourquoi ne pas le laisser sortir afin qu'il puisse irriguer la Terre ? Cette même Terre qui nous accueille tous sans se poser de questions, nous laissant marcher sur son corps, l'exploiter sans aucun respect de la plupart de ces êtres qui la peuplent.
On disait il n'y a pas un siècle qu'un animal ressent moins qu'un homme, ou qu'il ne ressent tout bonnement pas. Je pense que cette affirmation était faite avec le mauvais sujet, ce sujet étant l'espèce qui l'avait formulée.

Si nous ne ressentons rien et ne respectons que nous-même, alors la fin est indéniable.

Mais si nous sommes capables de ressentir et de respecter, alors c'est maintenant ou jamais.

Car jamais arrive à grands pas.